Performance, Danse et recherche de Zora Snake, dans le PROJET les séquelles de la colonisation Pour combattre les séquelles de la colonisation, il ne faut pas chercher à les effacer. Il faut les dire, les raconter, les danser. Encore et encore, jusqu’à la révolution de tous les sens Le projet sur « les séquelles de la colonisation » est un mémoire d’exploration en actes sur les questions du patrimoine, de la spiritualité, du rituel et de la performance artistique en Afrique. A l’heure de la décolonisation des corps et des esprits quelles sont les voies de connexion entre tradition, mondes invisibles et puissances visibles par des corps ? Comment repenser et réanimer ce dialogue amputé et meurtri par les affres d’un surplomb colonial dont on commence à peine à percevoir l’ampleur ? Ce projet n’est pas une réponse mais une série de réflexions artistiques, politique et poétique de tentatives imaginées en plusieurs chapitres qui racontent une histoire plurielle, mouvante et écrite dans les soubresauts d’un corps en mouvement. Sur l’exil des masques… est un travail de recherche, performance et exploration autour de la sacralité des « masques » condamnés dans les pensées muséales contemporaines, y compris sur l’inquiétude de l’imaginaire politique des nouvelles pensées sur le mot « musée » où le nom lui-même est à redéfinir, à réécrire, à réinventer autrement parler réparation. Faisant partie du chapitre « les séquelles de la colonisation » imaginé par le chorégraphe et artiste performeur Zora Snake, c’est une recherche et exploration performées en ces temps de retour des œuvres d’art en Afrique, à l’heure de la remontée massive de l’immigration et de la réapparition des murs.
€Mis à jour le 16-08-2022 à 12:00:00